mercredi 3 octobre 2007

De la vitesse variable du temps...



Je vous rassure tout de suite, le titre est plus pompeux que le contenu de ce post, mais bon, j'avais envie de ce titre et comme j'ai le bonheur de pouvoir choisir seul (et en accord avec moi même) mes titres, j'ai décidé d'utiliser celui là.
Voila un mois que je n'ai pas mis de post sur mon blogue, signe que ce mois ci le temps passe vite... d'où le titre. Il faut dire que depuis mon dernier message j'ai eu le bonheur d'être happé par pas mal d'activités professionnelles et personnelles qui ne m'ont pas permis d'avoir beaucoup de temps libre.
Tout d'abord je ne sais pas si vous l'avez remarqué mais on est en pleine coupe du monde de rugby, et en ancien méridional que je suis, j'essaie de suivre un maximum de rencontres, j'ai même eu le bonheur de pouvoir inviter ma petite famille à trois matchs! Ben oui, c'est mieux de partager ces week end de plaisir en famille.
Coté boulot ça bouge fort en ce moment, je passe des entretiens pour changer de travail et mon entreprise actuelle me propose (comme par hasard) d'évoluer vers une nouvelle réalité professionnelle plus en aspiration avec mes besoins. J'attends des nouvelles aujourd'hui, alors on croise les doigts et je touche mon oeuf en bois qui ne me quitte jamais dans les grandes occasions.
Bref aujourd'hui le temps semble ne pas avancer vite, même si tant que je n'ai pas la réponse ça me permet d'espérer... Tonton et ses paradoxes.
Plus en profondeur tous ces moments forts de ces dernières semaines m'ont poussé à m'interroger sur mon projet de vie. Bon OK bien sur y'a déjà pas mal de choses cadrées dans les grandes lignes, j'ai choisi pour univers professionnel un domaine qui me passionne, j'ai épousé le plus extraordinaire des femmes (et encore je suis en dessous de la réalité), j'ai des projets forts avec des amis très proches, bref ça cadre pas mal les choses...
Toutefois j'ai eu dernièrement un proche qui a été très malade, opéré à de nombreuses reprises il va aujourd'hui mieux (merci mon oeuf en bois) même s'il doit encore être très suivi par les médecins au cas où... Bref à 34 ans je me pose la question "et toi comment vois tu ta vie dans les 10 prochaines années?". La réponse n'est pas simple, je souhaite acheter une maison ou un appartement avec ma douce, continuer tant que possible à faire du sport, essayer d'être un citoyen responsable qui évite de polluer, cherche à protéger dame nature en utilisant les transports en commun et ses petites jambes le plus possible. Comme beaucoup des habitants de cette planète je souhaite aider à ce que ce monde tourne un peu mieux (ne vous posez pas trop longtemps la question pourquoi je travaille dans la protection de l'environnement), que notre univers soit plus juste et équitable (d'où mes engagements dans mon entreprise pour essayer de protéger les plus fragiles de la connerie des grands chefs)... mais mes rêves dans tout cela?
Si je me retourne vers mes projets de vie quand j'étais plus petit qu'en ai-je fait? A ma grande surprise je me suis rendu compte qu'enfant je n'avais pas de grand projet fou (hormis peut-être la période où je voulais devenir Pape, beau métier où on fait de grands voyages). Très tôt j'ai eu comme objectif de "m'en sortir" dans la vie... je suis né en 1973 j'ai dû être marqué par la crise, les usines de mon village natal qui ont fermé les unes après les autres... C'est peut-être à ce moment là que j'ai acquis cette certitude que je devais être utile aux autres pour les aider quand ils vont mal... Suis-je donc en train d'accomplir mes rêves de gamin? Peut-être.
Mon meilleur pote m'a dit un jour qu'il fallait que j'extériorise un peu plus la folie que j'ai en moi car elle faisait partie de moi et qu'il ne fallait pas seulement exprimer mon coté pragmatique, technique et efficace (ne me demandez pas pourquoi je suis technicien dans mon domaine...) il a sûrement raison. C'est mon défi pour les années qui viennent... vaste programme... ce qui explique que pour ce post j'ai mis en avant le film Arizona Dream film culte où rêves et réalités peuvent s'entremêler à condition de ne pas vivre dans les rêves des autres!

vendredi 7 septembre 2007

La blague du jour.



Je suis d'humeur plutôt joyeuse aujourd'hui.


Cette semaine a été intense. Pour info, j'ai survécu à un incident assez important chez un client (Si j'en dis plus vu l'ampleur du problème on pourrait facilement n'identifier et je ne tiens pas trop à me faire découvrir surtout par mon employeur... l'exemple d'Oktobre est assez marquant !), survécu à une intoxication alimentaire qui m'a recouvert de bouton rouges qui grattent, et j'ai pu passer au travers d'un déplacement à l'étranger de dernière minute...
Pourtant aujourd'hui c'est vendredi. Vendredi qui marque non seulement la fin de la semaine mais le début de la coupe du monde de rugby... bref le week end va faire du bien. C'est pourquoi en ce vendredi je suis plutôt de bonne humeur, et j'ai décidé de vous faire profiter d'une bonne blague que j'ai entendu il n'y a pas très longtemps et qui m'a bien fait rire.
Un consultant parisien (les pires) part en vacances en Auvergne. Arrivé sur une petite route de campagne, sa BMW est bloquée par un troupeau de moutons en partance vers l'étable. Il s'arrête, descend, va voir le paysan et lui dit:
-"Bonjour mon brave, dites moi, si j'arrive à vous donner le nombre exact de moutons de votre troupeau, me donnerez vous un agneau?"
Le paysan amusé lui répond "OK si ça vous amuse". Le consultant remonte dans sa voiture, sort son PC portable, passe quelques coups de fils et ressort 10 min plus tard de sa voiture en lui disant:
-"Vous avez exactement 138 moutons dans votre troupeau". Le paysan répond que c'est exact, le consultant récupère une bête et la met dans son coffre de voiture. Sur le point de repartir, le paysan tape à sa fenêtre et lui dit:
- "Dites donc mon brave si je vous dis quel métier vous faites, est-ce que je peux récupérer mon agneau?". Le consultant amusé lui dit OK. Le paysan sans hésiter lui dit:
- "Vous êtes un consultant". Le consultant impressionné lui demande comment il a fait pour deviner aussi vite son métier.
-"Simple répond le paysan, vous arrivez de nulle part pour me faire payer une information que je connais déjà et dont je n'ai pas besoin... vous êtes donc consultant! Et puis d'ailleurs j'aimerai bien récupérer mon chien que vous avez mis dans votre coffre!"
Pas mal non?
Bon week en d à tous!

vendredi 31 août 2007

De retour après une petite pause en montagne.

Bonjour les amis!

Après plusieurs semaines de silence la faute à un trop plein de travail avant de partir en vacances suivi par les fameuses vacances, je reviens sur mon blogue... Depuis mon départ que de mouvements, Oktobre a retrouvé un travail, Miss 50 cents s'est fait repérer et a du changer de nom... comme quoi le temps passe vite.

J'ai profité de mes vacances pour faire de la randonnée en montagne avec ma belle, nous avons grimpé et descendu des petites montagnes, profitant de la vue, du bon air et des agréables sensations dans le corps de se sentir vivant à crapahuter le matin à la fraîche... parce que passée une certaine heure (environ 10h45), la montagne devient le royaume des Bidochons. A quoi reconnaît-on un randonneur Bidochon me direz vous? C'est simple, habituellement il n'a qu'une petite bouteille d'eau pour tenir toute la journée, monte en traînant derrière lui des enfants qui préféreraient être à la piscine, engueule sa femme parce qu'elle ne marche pas assez vite, regrette de ne pas pouvoir monter en SUV climatisé où sa bière aurait été au frais. Vous allez me dire que je caricature, alors je prends un exemple véridique de mes vacances.
Il était environ 13h30, ma belle et moi redescendions d'un sommet. Nous avions dans les pattes quelques heures de marche, un peu de dénivelé et nous étions content de redescendre tranquillement sur un petit sentier assez raide et caillouteux. Nous étions presque en bas, que nous croisons un troupeau de gens, tous de la même famille et le chef (torse nu, bedaine rosissant dans le soleil car n'utilisant pas de crème solaire (sûrement un truc pour les gonzesses la crème solaire) ) arrive vers nous et nous demande si nous avons une carte du coin car il veut savoir si le sommet est encore loin... je lui pose la question bête quel sommet? (vu qu'en montagne des sommets y'en a quand même pas qu'un seul) et lui tout de go me dit "ben, comment ça quel sommet? celui qui est écrit sur la pancarte en bas au niveau du parking".... Rien que ça y'a de quoi crier au fou... Histoire de ne pas faire mon redresseur de tord, je lui montre la carte car comme tout bon randonneur expérimenté je ne pars jamais en montagne sans carte ni boussole, lui expliquant que depuis son point de départ il devait avoir fait 1,5 km environ et qu'un dénivelé de 300 m l'attendait dans la foulée pour le premier col, puis au moins 300 m pour la dernière ascension, soit environ 600 m de dénivelé qu'un randonneur correct avale en 2 heures, et compter 1h30 de temps à la descente, bref 3h30 de ballade en montagne sous la chaleur... Regardant ma carte, il dit, "ah ben tient, y'a une descente plus directe, on repartira par là..." Je lui fis poliment remarquer que vu les courbes de niveaux de la carte, la pente à ce point devait être bien bien raide et que tout expérimenté en rando que je suis je n'y mettrai pas mes souliers... L'argument n'a pas l'air de l'avoir convaincu. En bon chef de meute, il se retourne vers on équipe et dit "courage, on a fait le plus dur, le sommet est tout près!", et s'en va sans plus de commentaire.
Ah oui, au fait j'oublie de dire que cet inconscient avait 4 personnes âgées dans son groupe, mal chaussées, sans eau et qui étaient visiblement déjà bien marquées par la demi heure de marche déjà effectuée... les pauvres ne savaient pas que leur idiot de chef les envoyait vers 3 autres heures de marche sur un sentier raide et glissant à la montée comme à la descente car recouvert de cailloux. J'ai bien essayé de dire que peut-être ce n'était pas une bonne idée pour tous de monter là haut que la petite troupe s'ébranlait vers son destin... La bonne nouvelle c'est que ce jour là dans ce coin il n'y a pas eu de secours envoyés, ce qui prouve qu'ils ont eu de la chance.
Au final une fois de plus il y a un bon dieu pour les idiots... mais je peste contre tous ces imprudents qui, ne connaissant pas la montagne, décident quand même après un repas souvent trop copieux et alcoolisé de faire une ballade digestive qui peu coûter la vie à un de leurs proches. Bien sur me direz vous il y a des secours gratuits en montagne donc pas de souci, on les sauvera bien d'une manière ou d'une autre. Peut-être mais est-ce normal que des secouristes risquent leur vie pour sauver un inconscient qui a cru être plus fort que dame nature? Ça m'énerve presque autant que ces parents qui font des escapades en montagne avec des enfants petits et équipées de petites sandales de plage... le meilleur moyen de leur permettre de se casser une cheville ou un genou... là encore j'ai l'habitude de dire que ces parents ont du avoir des enfants parce que la SPA (SPCA pour mes lecteurs de la Belle Province) n'a pas voulu leur donner un chien.
Donc SVP si vous allez faire de la rando en nature ou en montagne soyez prudents, n'oubliez pas que la nature doit être respectée et que nous devons être modestes vis à vis d'elle.
Pour le reste, les vacances ont fait un bien fou dans le corps et dans la tête et je me rends compte que je ré attaque le boulot dans un bien meilleur état que quand je suis parti, avec un esprit plus vif et plus dynamique, et que j'ai de bonnes idées qui me viennent plus rapidement. Comme quoi même si ça fera hurler le patronat, les vacances sont un vrai gain pour l'entreprise, un salarié bien reposé et raisonnablement stressé (je suis un grand stressé de nature) produit mieux et plus vite qu'un salarié fatigué. D'ailleurs c'est peut-être pour cela que la productivité en France est parmi les meilleures au monde... A méditer!